La Fondation d’Harscamp.: Son patrimoine et l'hospice d'Harscamp entre 1812 à 2006
Alex FURNEMONT
A part une publication de Jacques Godenne, en 1905 La famille d'Harscamp et la fondation d'Isabelle Brunelle, rares sont les écrits retraçant les moments-phare de ces deux siècles qui ont marqué la vie sociale et hospitalière de notre ville mosane. Grâce à la lecture des 406 procès-verbaux des assemblées générales des Parents de Monsieur le comte Pontian d’Harscamp1 et des 144 rapports détaillés présentés à l’assemblée générale par la Commission administrative des hôpitaux civils de la ville de Namur2, une première histoire complète de l’hospice et de la Fondation d’Harscamp a vu le jour : on pourra y suivre la mise en place, le fonctionnement et le financement d’un établissement qui a connu beaucoup de modifications, et dont la relation apportera un éclairage nouveau sur cette institution bientôt bicentenaire.
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Au sujet de diverses rentes à payer ou à recevoir |
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Au passif de la succession se trouvaient diverses rentes viagères pour un montant global de plus de 10.250 francs que la comtesse d’Harscamp avait léguées en faveur de proches qu’elle souhaitait favoriser.
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L’épidémie de choléra à Namur en 1866 |
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Nous avons peu de détails quant à la vie concrète des pensionnaires d’Harscamp au XIXe siècle. Sous l’angle de l’hygiène et des conditions sanitaires, il ne faut pas se faire d’illusion : la situation des hospices et des hôpitaux laisse encore beaucoup à désirer. Si le nombre des pensionnaires à Harscamp tourne autour des 250, il est encore plus élevé à Saint-Gilles où plus de 400 personnes y sont recueillies.
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L’hôtel d’Harscamp |
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Entre 1866 et 1875, l’hôtel des voyageurs est loué aux grands-parents Hoogen, qui sont également négociants en vins et qui sous-louent aux messageries Van Gend. C’est un hôtel de standing, dans lequel descendent des personnalités, telles le comte et la comtesse de Flandre en 1871, et bien plus tard encore la reine Marguerite d’Italie en 1901 et le futur roi Albert et son épouse en 1908 (29).
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La seconde guerre mondiale (1939-1944) |
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Durant la drôle de guerre (1er septembre 1939 - 9 mai 1940), diverses mesures sont prises pour parer au pire. En ce qui concerne les pensionnaires : suivant les instructions du gouverneur de la province, si la phase B du plan de mobilisation de l’armée est déclenchée, ils devront être évacués vers les hospices de Tongrinne (10 personnes), Braine-le-Comte (20), Grez-Doiceau (20) et Nivelles (20).
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