Fondation d'Harscamp

 

 

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Bibliographies et sources

1. Voir J. TOUSSAINT, Portraiture en sculpture et en médaille, dans J. TOUSSAINT (sous la dir. de), Portrait en Namurois, coll. Monographies du Musée provincial des Arts anciens du Namurois, 23, Namur, 2002, pp. 230-241.
2. P.-P. DUPONT, « Statuomanie » et « bustomanie » en Belgique au XIXe siècle. Une aubaine pour les sculpteurs et les fondeurs de bronze ? Le cas des bustes d’artistes au musée de Bruxelles en 1879, dans La Compagnie des Bronzes (1854-1979). Fabrique d’Art, Bruxelles, 2003, pp. 120-128.
3. R. KERREMANS, Les monuments publics à Bruxelles et en Wallonie, dans La Sculpture belge  au 19ème siècle, catalogue de l’exposition organisée par la Générale de Banque du 5 octobre au 15 décembre 1990, Bruxelles, 1990, vol. 1, pp. 149-168 ; H. LETTENS, La sculpture de 1865 à 1895, dans La Sculpture belge au 19ème siècle, op. cit. pp. 85-117 ; C. MASSANCE, La Compagnie des Bronzes et les “groupes du Palais des Beaux-Arts” à la rue de la Régence, dans Les Cahiers de La Fonderie, n° 2, avril 1987, pp. 34-46 ; B. STROOBANTS, L’école flamande en pierre et en bronze, dans Après et d’après Van Dyck. La récupération romantique au XIXe siècle, Antwerpen, 1999, pp. 25-33.
4. P. DEROM (sous la dir. de), Les sculptures de Bruxelles, Anvers, 2000, p. 161 (textes de J. VAN LENNEP et C. LECLERCQ).
5. L. HIERNAUX, La promotion des Beaux-Arts : musées, expositions, cercles et critiques d’art, dans J.-M. DUVOSQUEL et D. MORSA (sous la coord. de), Arts plastiques dans la province de Namur. 1800-1945, Bruxelles, 1993, p. 110.
6. À propos de monuments commémoratifs et autres statues ornant les lieux publics, voir A.E.N., A.A.P.N., n° provisoire 10810.
7. En 1856, édification à Philippeville du monument à Louise-Marie, première reine des Belges.
8. À Mettet, en 1875, la stèle de la fontaine publique est couronnée d’un saint Job.
9. Inauguration à Dinant d’un square et du buste de Joachim Patenier sculpté par Edouard-Henri Laborne (1830-1892).
10. En 1908-1909, réalisation par le sculpteur Jean-Marie Herain (1853-1923) du monument à la mémoire de l’abbé Sigebert à Gembloux.
11. Le modèle est celui de la Colonne du Congrès à Bruxelles créé dix ans plus tôt.
12. Voir documents conservés au Cabinet des estampes de la Société archéologique de Namur au Musée provincial des Arts anciens du Namurois, notamment le Projet d’emplacement pour la construction de nouvelles casernes et la création d’un quartier Léopold, par Pepin en 1869 (document imprimé chez P. Godenne à Namur, 45,8 x 118 cm). Ce projet est accompagné d’une gravure de L. Pierre montrant la statue de Léopold Ier sur son socle.
13. Voir supra la contribution de Mme C. DOUXCHAMPS-LEFEVRE ; PH. JACQUET, Brunel Isabelle, comtesse d’Harscamp, dans Fr. JACQUET-LADRIER (sous la dir. de), Dictionnaire biographique namurois, numéro spécial de la revue Le Guetteur wallon, n°s 3-4, 1999, pp. 50-51.
14. A. DULIERE, Les fantômes des rues de Namur, Namur, 1956, pp. 179-187 ; FR. JACQUET-LADRIER, OMALIUS d’HALLOY Jean-Baptiste d’, dans Fr. JACQUET-LADRIER, op. cit., pp. 189-190.
15. C’est le square Louise-Marie devenu Place d’Omalius, le 27 janvier 1930.
16. J. TOUSSAINT, op.cit.
17. Cent cinquante ans de vie artistique. Documents et Témoignages d’académiciens membres de la Classe des Beaux-Arts présentés à l’occasion du cent cinquantième anniversaire de l’Indépendance de la Belgique, Bruxelles, 1980, pp. 110-112 ; E. BARTHOLEYNS, Guillaume Geefs. Sa vie et ses œuvres, Schaerbeek-Bruxelles, 1900 ; E. BENEZIT, Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs de tous les temps et de tous les pays par un groupe d’écrivains spécialistes français et étrangers, t. 4, Paris, 1976, p. 654 ; D. COEKELBERGHS, P. LOZE, Le Grand Hospice et le quartier du Béguinage à Bruxelles, Bruxelles, 1983, pp. 344-350 ; M. DEVIGNE, Geefs Guillaume, dans Biographie Nationale, t. 30, Bruxelles, 1958, col. 393-409 ; C. ENGELEN, M. MARX, Beeldhouwkunst in Belgïe vanaf 1830, Algemeen Rijksarchief en Rijksarchief in de Provinciën. Studia 90, dell 2, Bruxelles, 2002, pp. 762-765 ;  C. ENGELEN, M. MARX, La sculpture en Belgique à partir de 1830, t. III, Devreese-Hecq, Louvain, 2006, pp. 1614-1624 ; ENGELEN-MARX, Compagnie des bronzes. Archief in beeld, Algemeen Rijksarchief en Rijkarchief in de provinciën, Educatieve dienst, catalogus 172, Bruxelles, 2002, pp. 250-252 ; Éd. FETIS, Discours prononcé par M. Éd. Fétis aux funérailles de M. Guillaume Geefs, dans Bulletin de l’Académie royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts de Belgique,1883, pp. 446-449 ; E. MARCHAL, Essai sur la vie et les œuvres de Guillaume Geefs, membre de l’Académie, né à Anvers le 10 septembre 1805, décédé à Schaerbeek le 19 janvier 1883, dans Annuaire de l’Académie royale de Belgique, 52-53, Bruxelles, 1886, pp.185-228 ; M. TAHON-ROOSE, Les dix-neuvième et vingtième siècles. La sculpture, dans H. LIEBAERS et al. (édit.), L’art flamand des origines à nos jours, Anvers, 1985, pp. 520-533 ; V. THIEME, F. BECKER, Geefs, Willem (Guillaume), dans Allgemeines Lexikon der Bildenden Künstler von der Antike bis zur Gegenwart, XIII, Leipzig, 1920, pp. 321-322 ; S. VALCKE, Geefs, Guillaume, dans J. van LENNEP (coord.), La Sculpture belge au 19ème siècle, catalogue de l’exposition organisée par la Générale de Banque du 5 octobre au 15 décembre 1990, Bruxelles, 1990, vol. 2, pp. 415-417 (et nombreuses autres références) ; E. VAN DEN WYNGAERT, De beeldhouwkunst in de XIXde eeuw, dans Bouwstoffen voor de Geschiedenis van Antwerpen in de XIXde eeuw, Antwerpen, 1964, pp. 267-302 ; J. VAN LENNEP (coord.), Geefs, Guillaume, dans Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles 275 ans d’enseignement ouvrage édité à l’occasion de l’exposition « Académie », organisée aux Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, Musée d’Art Moderne, Bruxelles du 7 mai au 28 juin 1987, Bruxelles, 1987, pp. 332-335 ; J. VAN LENNEP, Catalogue de la sculpture. Artistes nés entre 1750 et 1882, Bruxelles, Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, 1992, pp. 184-201 (et nombreuses autres références).
18. H. BUSSERS, De bozzetti van Jan Frans Van Geel (1756-1830) in de Koninklijke Musea voor Schone Kunsten van België te Brussel, dans Handelingen van de Koninklijke Kring voor Oudheidkunde, Letteren en Kunst van Mechelen, 87, 1983, pp. 174-214 ; H. BUSSERS, Jean-François Van Geel (Malines 1756-Anvers 1830), dans D. COEKELBERGHS,  P. LOZE, 1770-1830. Autour du néo-classicisme en Belgique, catalogue de l’exposition organisée par la Société royale d’Archéologie de Bruxelles, l’Association du Patrimoine artistique (a.s.b.l.) et le Musée d’Ixelles, 14 novembre 1985-8 février 1986, Bruxelles, 1985, pp. 116-118 ; H. BUSSERS, VAN GEEL, JEAN-FRANÇOIS, dans La Sculpture belge du 19ème siècle, op. cit., pp. 586-589 ; G. VAN MELCKEBEKE, Levensschets van den Beeldhouwer Jan Frans Van Geel, Anvers, 1858.
19. En 1824, il obtient le premier prix de l’Académie pour une sculpture représentant Achille. La même sculpture est présentée au Salon d’Anvers en 1828 et est une nouvelle fois primée.
20. La Renaissance, 1839, I, p. 78.
21. P. DEROM, op. cit., p. 163.
22. A. BEHETS, Constantin Meunier, l’homme, l’artiste, l’œuvre, Bruxelles, 1976, p. 69.
23. P. DEROM, op.cit., p. 23-25.
24. La Renaissance, 1850, p. 119.
25. S. VALCKE, op.cit., p. 415.
26. G. WAPPERS, expose au cours du Salon de 1833 Un épisode des Journées de septembre 1830.
27. Ancienne place Saint-Michel.
28. L’Artiste, novembre 1836, pp. 355-356.
29. E.a. Jacques WIENER (1815-1899), Léopold WIENER (1823-1891), Charles WIENER (1832-1888), Pierre PUYENBROECK (1804-1884), Egid-Hyacinte MELOT (1817-1885), Paul-Joseph BOURE (1823-1848), Antoine-Félix BOURE (1831-1883), Amable DUTRIEUX (1816-1886), Jean-Joseph JACQUET (1822-1898).
30. J. VAN LENNEP, Les bustes de l’Académie royale de Belgique. Histoire et catalogue raisonné précédés d’un essai Le Portrait sculpté depuis la Renaissance, Mémoire de la Classe des Beaux-Arts. Collection in 8°, 3e série, t. VI, Bruxelles, 1993, pp. 308-317.
31. Plusieurs versions de cette statue colossale lui sont commandées par la suite : pour la ville de Namur (1869), pour le monument Léopold Ier à Laeken (1878-1881), pour l’hôpital Saint-Pierre à Bruxelles.
32. M. DEVIGNE, op.cit., col. 401-409.
33. A. CREUSEN, La sculpture, dans Vers la modernité. Le XIXe siècle au pays de Liège, catalogue de l’exposition organisée au Musée d’Art wallon et à la salle Saint-Georges à Liège du 5 octobre 2001 au 20 janvier 2002, Liège, 2001, p. 82.
34. A. DIERKENS,  Une œuvre du sculpteur Guillaume Geefs : le « cénotaphe de saint Hubert » (1847) offert par le roi Léopold Ier à l’ancienne abbatiale de Saint-Hubert, dans J.-M. DUVOSQUEL et J. CHARNEUX (publié par), Hommage à Léon Hannecart (1939-1990) archiviste à Saint-Hubert. Recueil d’études sur l’histoire de Saint-Hubert dédiées à sa mémoire par ses amis et collègues. Cahiers d’Histoire de Saint-Hubert d’Ardenne, t. VIII, 1991, pp. 495-510 ; A. DIERKENS, Le cénotaphe de saint Hubert (Guillaume Geefs, 1847) offert par le roi Léopold Ier à l’église de Saint-Hubert, dans A. DIERKENS  et J.-M. DUVOSQUEL (éd. par), Louise-Marie, élève de Redouté, et Léopold Ier en Ardenne, coll. Saint-Hubert en Ardenne. Art-Histoire-Folklore, t. 2, 1991, pp. 94-101.
35. M. DEVIGNE, op.cit., col. 400.
36. Joseph (1808-1885) ; Louis (1817-1841) ; Jean (1825-1860) ; Théodore (1827-1867) ; Alexandre (1829-1866) ; Charles (1829-1910).
37. M. DEVIGNE, op.cit., col. 408-409 ; J. VAN LENNEP, Catalogue de la sculpture, op.cit., pp. 56, 184-201. Voir aussi : Bruxelles, Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, Reg. Commission, vol. 1883-1887, 23 mai et 8 juin 1883 ; Dossier adm., n° 2317.
38. Ph. JACQUET, op.cit., pp. 50-51.
39. Les Namurois connaissent bien cette statue d’une dame un peu replète, en atours d’autrefois, qui orne le jardin de la principale maison de repos de leur ville. Extrait de Fr. JACQUET-LADRIER, Destins de namuroises. Marie d’Artois, comtesse de Namur - Blanche de Namur, reine de Suède -  Anne de Rupplémont - Marie-Martine Bourtonbourt - Isabelle, comtesse d’Harscamp - XIVe-XIXe siècle, Namur, 1992, p. 29.
40. Jambes, Archives du CPAS. Hospice d’Harscamps – Parc et Monument commémoratif à Madame d’Harscamps. – 1872.
41. Deux calques de ce plan (42,6 x 54 cm) existent dans les archives du CPAS. Voir note 40. L’original du plan a été vu et approuvé par A.R. d’avril 1867 et accepté par le Conseil communal en sa séance du 19 novembre 1867.
42. Jambes, Archives du CPAS. Voir note 40. Voir note manuscrite du 3 septembre 1869, copie du courrier adressé à G. Geefs le 11 septembre 1869 et lettre de G. Geefs à la Commission  administrative des Hospices le 21 septembre 1869.
43. J. TOUSSAINT, op. cit., p. 207. Un exemplaire de la maquette (1869. Plâtre. H. : 63 cm, L. : 23 cm, P. : 24cm) existe dans les collections de la Société archéologique de Namur, un second au CPAS de Namur et troisième dans une collection privée louvaniste. Concernant le premier exemplaire, voir Société archéologique de Namur. Deuxième Registre d'entrée du 1er janvier 1864 au 1913 (sic), don de mai 1912. À propos de la photographie de la maquette par Armand Dandoy (1834-1898), voir L. HIERNAUX et coll. J.-P. WEBER, Les couleurs de l'ombre. Paysages et monuments de la province de Namur dans l'œuvre photographique d'Armand Dandoy (1834-1898), numéro spécial De la Meuse à l'Ardenne, 23, 1996, p. 201, n° 326.
44. Jambes, Archives du CPAS. Voir note 40. Note manuscrite du 5 mai 1871.
45. Siège de Paris de septembre 1870 à janvier 1871. Commune de Paris du 18 mars au 28 mai 1871. Le gouvernement se réfugie à Versailles. La rébellion aboutit à l’échec et la répression est impitoyable. Bilan : 18.000 morts, 38.000 prisonniers dont 13.000 condamnés à la déportation ou aux travaux forcés.
46. Essai de nomenclature des carrières françaises de roches de construction et de décoration, Givors, 1976, p. 57.
47. Dénominations commerciales : Echaillon blanc, Echaillon jaune, Echaillon rose, Perlé de Lignet, Pierre de La Rivière.
48. À titre d’exemples, les colonnes du chœur de l’église Saint-Augustin de Paris et les groupes de la façade de l’Opéra de Paris sont en pierre de l’Echaillon.
49. Jambes, Archives CPAS. Voir note 40. Lettre de G. Geefs aux Président et membres de la Commission administrative des Hospices de Namur du 31 mai 1871.
50. Jambes, Archives du CPAS. Voir note 40. Copie de la lettre de G. Geefs au Président de la Commission administrative des Hospices de Namur du 28 octobre 1871.
51. La sculpture sera achevée un mois plus tôt. Jambes, Archives du CPAS. Voir note 40. Voir copie du courrier adressé par la Commission des Hospices à G. Geefs en date 11 avril 1872.
52. Adolphe Balat est repris comme marbrier-sculpteur dans l’almanach de Namur. Il réside rempart ad Aquam. Voir Almanach de Namur et de la province contenant les indications les plus utiles aux habitants et aux étrangers – Administration et statistique, 59e année, Namur, 1865, p. 215 ; 66e année, Namur, 1872, p. 23 (de la Liste des principaux Électeurs de la province).
53. Jambes, Archives du CPAS.  Voir note 40. Copie de la lettre de la Commission administrative des Hospices de Namur à la Députation permanente du Conseil provincial de Namur du 24 novembre 1871 et du 23 février 1872.
54. L. BAGUET, Historique des carrières d’Ecaussines, dans Annales du Cercles Archéologique du Canton de Soignies, t. XXXI, 1985, 312 p.
55. Jambes, Archives du CPAS. Voir note 40. Un document d’archives précise une somme de 1554 frs 93 cts. Voir courrier du 1er mars 1872 émanant du Gouvernement provincial à la Commission des Hospices autorisant de confier à M. Balat la construction du piédestal.
56. Le Bordereau des pierres bleues du piedestal conservé dans les archives du CPAS (voir note 40) précise NB. Les pierres dont il s’agit proviendront des meilleurs carrières de Soignies ou Ecaussine  elles devront être de toutes première qualités provenant de lis de plus sains d’un grain fin et uni sans fil noir ou veine vicieuse d’une teinte égal bien taillées et ciselées a deux coupes agrafées ensemble avec du plomb (sic).
57. J. GODENNE, La famille d’Harscamp et les fondations d’Isabelle Brunelle, Namur, 1905, p. 53.
58. Jambes, Archives du CPAS. Voir note 40. Le secrétaire de la Commission administrative des Hospices civils de Namur adresse un courrier à G. Geefs en date du 16 novembre 1872 pour connaître la manière de protéger la statue pendant l’hiver. Voilà la réponse qu’en donne le sculpteur. En réponse à votre lettre du 16 ct j’ai l’honneur de vous informer que le marbre d’échaillon dont à été exécuté la statue de Mme la Comtesse d’Harscamp résiste parfaitement à l’humidité, et à la température de notre climat, seulement la statue prendra un ton plus beau que l’on pourrait éviter en la couvrant de paille comme l’on fait pour la statue du Roi. Veuillez agréer Monsieur le Secrétaire, mes sincères salutations. (signé) Gme Geefs.
59. L’Organe de Namur et de la province, 17 mai 1872.
60. Voir note 40.
61. Il n’y a pas mention dans les archives des frais encourus pour l’achat du bloc de pierre.
62. Jambes, Archives du CPAS. Voir note 40. Un mandat de 6.000 frs est établi le 1er avril 1870 à l’attention de G. Geefs et un second mandat de 3.000 frs le 6 septembre 1872. Le 24 septembre 1872, G. Geefs adresse un courrier au secrétaire de la Commission des Hospices pour accuser réception du mandat de 3.000 frs et d’un second de 495 frs 50 cts correspondant au remboursement des frais pour le transport et l’emballage de la statue.
63. Frais payés à Adolphe Balat le 21 juin 1872.
64. Fondé à la demande d’Isabelle Brunelle, comtesse d’Harscamps. L’Hospice d’Harscamps existe depuis 150 ans, dans Vers l’Avenir, 16 octobre 1962 ; I. LALOUX, D’ici trois ans. L’hospice d’Harscamp modernisé : 225 lits. Le cachet architectural du bâtiment sera intégralement respecté, dans Vers l’Avenir, 9 et 10 mars 1974. Voir aussi les dossiers Hospice d’Harscamp déposés à la Société archéologique de Namur par l’ancien Secrétaire communal de Namur, M. Jean Falmagne.
65. J. GODENNE, op. cit., p. 54.
66. Les membres de la famille, présents à la cérémonie sont MM. le baron de Woelmont - d’Hambraine, sénateur, le baron Gustave du Fontbaré, le marquis de Croix, le vicomte de Namur d’Elzée, le comte Ch. De Ribeaucourt, Ad. d’Otreppe de Bouvette, le chevalier Albert d’Otreppe de Bouvette, les barons Alfred, Edouard, Arthur et Edgard de Rosen, le marquis de Trazegnies, le comte de Romrée, le baron Léopold de Woelmont, le vicomte Desmanet de Biesme, le comte de Baillet-Latour et le baron Th. de Woelmont.
67. La Commission des Hospices est représentée par MM. Lecocq, président, Xavier Anciaux, le baron Félicien Fallon et Koller, secrétaire.
68. Voir Annexe 1.
69. Voir Annexe 2.
70. Jambes, Archives du CPAS. Voir note 40. Extrait du Registre aux délibérations de l’Assemblée générale de l’Hospice d’Harscamps. Du 15 mai 1871 au (…).Voir aussi J. GODENNE, op.cit., pp. 55-59 ; L’Ami de l’Ordre, 17 mai 1872 ; L’Organe de Namur et de la province, 17 mai 1872.
71. Voir J. GODENNE, op. cit., pp. 60-61.
72. Un problème de santé empêcha le chevalier Albert d’Otreppe de Bouvette de prononcer son discours.


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" Le destin d'Isabelle Brunelle est de ceux où la réalité dépasse la fiction, surtout dans la société d'Ancien régime marquée par des privilèges de castes générant eux-mêmes d'importants revenus matériels.

Cette fille d'artisan a épousé un aristocrate de vieille souche, membre de la noblesse chapitrale des pays-bas méridionaux et de la principauté de Liège, et elle a consacré par son action personnelle le prestige de cette maison bien au delà de son époque."

 

Cécile Douxchamps-Lefèvre

Le testament de la comtesse d'Harscamp prévoit la fondation d'un hosipce appelé Hospice d'Harscamp en mémoire de mon très cher époux destinné à secourir les personnes des deux sexes en nombre égal agées de plus de 60 ans, issues d'une famille dont les père et mère ou les aïeux vivaient dans une honnête opulence et qui se trouveraient sans ressources pour subsister à charge d'en faire la preuve et de celle d'une bonne conduite avant d'être admises.

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