| Au sujet de diverses rentes à payer ou à recevoir |
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Au passif de la succession se trouvaient diverses rentes viagères pour un montant global de plus de 10.250 francs que la comtesse d’Harscamp avait léguées en faveur de proches qu’elle souhaitait favoriser.
Quelques exemples de ces rentes : 400 francs à Madame d’Auxi et à Madame la comtesse de Levignen, 300 francs à Mesdemoiselles de Chaudel et de Levignen, ainsi qu’à des dames nobles, chanoinesses d’Andenne, … à son chapelain, l’abbé Farci, à tous ses domestiques, à son vieux cocher Pabel ou à sa femme de chambre… Certaines rentes s’éteignent lorsque des conditions ne sont plus effectives (mariage, octroi d’une cure ou autres avantages pécuniaires) ; l’âge avancé de certains bénéficiaires entraînera leur rapide disparition, tout comme les 8.000 francs de rentes payables aux pères et frères récollets après la vente de leur couvent. Dans son testament, page 48, Madame d’Harscamp prévoit que ces rentes et pensions viagères se payeront sur le produit et revenus des biens fonds et rentes destinés à la fondation de l’hospice qui s’établira à Namur. Et qu’en attendant, on suspendra la nomination d’un nombre suffisant d’individus à placer, jusqu’à ce que, par la mort des personnes auxquelles j’ai assigné ces pensions, on puisse en appliquer les revenus à la fondation. En 1830, beaucoup déjà sont morts et les capitaux libérés servent à gonfler les revenus de la Fondation, expliquant en partie l’augmentation du chiffre des hospitaliers. |
Cécile Douxchamps-Lefèvre