Fondation d'Harscamp

 

 

rue d'Harscamp,9 

B- 5000 Namur

 

 

 

 

 

 

Dernières informations
Close

Flash info

|
Membre
Close

CB Login

               

Les présidents de la Fondation

Comte Louis de Bergeyck
Image Detail

Un photo au hazard

lastscan2
Image Detail

Prochainement

Réseaux sociaux

Facebook Twitter Delicious Google Bookmarks 

Le fil des nouvelles

Fondation d'Harscamp
De 1812 à 2006 La période belge de 1919 à 1944 D’un conflit à l’autre (1919-1944) : La population de l’hospice d’Harscamp
D’un conflit à l’autre (1919-1944) : La population de l’hospice d’Harscamp Imprimer Envoyer
Le phénomène de lente érosion qui avait touché les effectifs de la population hospitalière durant la première guerre mondiale (on était passé de 171 hospitaliers en mai 1915 à 144 en mai 1919) va se poursuivre durant la période en revue. En 1934, le seuil des 100 est franchi à la baisse avec 94 personnes et le minimum sera atteint en 1936 avec seulement 89 hospitaliers. Durant le second conflit mondial, les effectifs remontent quelque peu (109 en mai 1943), pour s’effondrer en 1945 avec 71 pensionnaires (34).
Une seconde remarque concerne la parité homme/femme qu’avait voulue Isabelle d’Harscamp dans son testament. Respectée tout au long du XIXe siècle, elle ne le sera plus à partir de 1901, avec des femmes en surnombre par rapport aux hommes. Entre 1932 et 1942, il y aura ainsi chaque année plus de deux femmes pour un homme, le maximum étant atteint en 1939, où sur 97 hospitaliers, il y a 70 femmes ! (rapport 2,59). A part un maximum de 43 hommes en 1944, leur nombre tourne autour de la trentaine entre 1934 et 1945.
Enfin, il nous faut rappeler qu’à partir de la grande guerre, les Collateurs nomment essentiellement des pensionnaires payants (ils ne sont toutefois que 10 sur 135 personnes en 1919). Ce système va en quelque sorte se généraliser sous la période, mais selon deux méthodes différentes. Soit, le candidat dispose d’une pension «légale» qu’il laisse à l’hospice, moyennant quelque argent de poche (35). Celle-ci est revalorisée dans le temps. Soit, il dispose d’un capital qu’il donne à l’hospice pour couvrir ses frais futurs. Cette seconde manière de devenir pensionnaire payant n’ira pas sans poser de solides problèmes à l’institution. En effet, une fois le capital donné, l’hospitalier vit «aux frais de l’établissement». Durant les années de la grande crise, l’Assemblée des Parents, pour respecter l’esprit de la Fondation, émet encore le souhait de prononcer des admissions à taux de pension réduit et même gratuitement, mais la situation financière interdira quasiment d’atteindre l’objectif. Les dévaluations de 1926 et 1935, le renchérissement exponentiel du coût de la vie durant la seconde guerre mondiale mèneront les finances de la fondation dans le rouge le plus profond au terme de celle-ci.

Partager cet article

 

Google Analytics Tracking Module

" Le destin d'Isabelle Brunelle est de ceux où la réalité dépasse la fiction, surtout dans la société d'Ancien régime marquée par des privilèges de castes générant eux-mêmes d'importants revenus matériels.

Cette fille d'artisan a épousé un aristocrate de vieille souche, membre de la noblesse chapitrale des pays-bas méridionaux et de la principauté de Liège, et elle a consacré par son action personnelle le prestige de cette maison bien au delà de son époque."

 

Cécile Douxchamps-Lefèvre

Le testament de la comtesse d'Harscamp prévoit la fondation d'un hosipce appelé Hospice d'Harscamp en mémoire de mon très cher époux destinné à secourir les personnes des deux sexes en nombre égal agées de plus de 60 ans, issues d'une famille dont les père et mère ou les aïeux vivaient dans une honnête opulence et qui se trouveraient sans ressources pour subsister à charge d'en faire la preuve et de celle d'une bonne conduite avant d'être admises.

Ouvri
Fermer