| Le personnel soignant et de service |
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Très rapidement (avant 1875), une cinquième sœur de la Charité rejoint les quatre engagées en décembre 1869. Elles sollicitent la possibilité de recevoir leur nourriture journalière aux frais de l’hospice. Ce qui leur est accordé, mais sans menu spécial : ce sera la nourriture ordinaire de l’établissement, dont elles ne semblent nullement se plaindre.
Le personnel domestique de l’hospice payé par la Fondation est au nombre de vingt : 2 boulangères et 2 cuisinières, 6 couturières et lingères, 6 servantes et lavandières, 2 infirmiers et 2 infirmières. Ce personnel est logé et nourri dans l’établissement. A côté, travaillent 2 tailleurs, un cordonnier, un jardinier qui ne reçoivent ni le logement ni la nourriture. La diminution du nombre des hospitaliers vers 1900 entraîne le départ d’une servante, d’un infirmier et d’un tailleur (de vêtements). En 1909, c’est l’installation d’une buanderie utilisant l’électricité qui provoque le départ de deux servantes lavandières et une économie de 720 francs (2500 euros), alors qu’une sixième sœur remplace une servante au début de 1910. |
Cécile Douxchamps-Lefèvre