| Le patrimoine immobier et mobilier de la Fondation |
|
|
|
Les rapports présentés à l’Assemblée générale permettent à partir de 1863 de connaître dans le détail le patrimoine que gère la Commission des hospices, au nom de la Fondation d’Harscamp, son évolution ainsi que tous les problèmes matériels liés à cette gestion.
− En ce qui concerne les bâtiments, ils sont, au milieu du XIXe siècle, au nombre de quatre : l’hospice d’Harscamp bien sûr, l’hôtel d’Harscamp, la ferme de Boing et celle de Fayat. Les trois derniers biens sont loués ou affermés. − Quant au patrimoine foncier, il se compose principalement de 650 ha de bois de Montigny, au sud de Givet, de plus de 50 ha de terres de culture et de prairie appartenant à la ferme de Fayat et 106 ha de terres appartenant à la ferme de Boing. − Les biens mobiliers sont essentiellement de trois types : les rentes à charge de particuliers garanties par des hypothèques (comme au XVIIIe), les autres à charge de l’état belge mais aussi autrichien. Ils représentent une ressource fluctuante de revenus qui influe sur le budget de l’hospice et sur le nombre d’individus qu’il peut accueillir. Pour la période en revue, la seule modification importante a concerné l’échange tumultueux de la ferme de Yernée (Marchin) contre celle de Fayat (Saint-Martin – Balâtre) en 1844. |
Cécile Douxchamps-Lefèvre