Fondation d'Harscamp

 

 

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Fondation d'Harscamp
De 1812 à 2006 Lla période belge de 1844-1870 Le patrimoine immobier et mobilier de la Fondation
Le patrimoine immobier et mobilier de la Fondation Imprimer Envoyer
Les rapports présentés à l’Assemblée générale permettent à partir de 1863 de connaître dans le détail le patrimoine que gère la Commission des hospices, au nom de la Fondation d’Harscamp, son évolution ainsi que tous les problèmes matériels liés à cette gestion.
− En ce qui concerne les bâtiments, ils sont, au milieu du XIXe siècle, au nombre de quatre : l’hospice d’Harscamp bien sûr, l’hôtel d’Harscamp, la ferme de Boing et celle de Fayat. Les trois derniers biens sont loués ou affermés.
− Quant au patrimoine foncier, il se compose principalement de 650 ha de bois de Montigny, au sud de Givet, de plus de 50 ha de terres de culture et de prairie appartenant à la ferme de Fayat et 106 ha de terres appartenant à la ferme de Boing.
− Les biens mobiliers sont essentiellement de trois types : les rentes à charge de particuliers garanties par des hypothèques (comme au XVIIIe), les autres à charge de l’état belge mais aussi autrichien. Ils représentent une ressource fluctuante de revenus qui influe sur le budget de l’hospice et sur le nombre d’individus qu’il peut accueillir.
Pour la période en revue, la seule modification importante a concerné l’échange tumultueux de la ferme de Yernée (Marchin) contre celle de Fayat (Saint-Martin – Balâtre) en 1844.

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" Le destin d'Isabelle Brunelle est de ceux où la réalité dépasse la fiction, surtout dans la société d'Ancien régime marquée par des privilèges de castes générant eux-mêmes d'importants revenus matériels.

Cette fille d'artisan a épousé un aristocrate de vieille souche, membre de la noblesse chapitrale des pays-bas méridionaux et de la principauté de Liège, et elle a consacré par son action personnelle le prestige de cette maison bien au delà de son époque."

 

Cécile Douxchamps-Lefèvre

Le testament de la comtesse d'Harscamp prévoit la fondation d'un hosipce appelé Hospice d'Harscamp en mémoire de mon très cher époux destinné à secourir les personnes des deux sexes en nombre égal agées de plus de 60 ans, issues d'une famille dont les père et mère ou les aïeux vivaient dans une honnête opulence et qui se trouveraient sans ressources pour subsister à charge d'en faire la preuve et de celle d'une bonne conduite avant d'être admises.

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