| Autres faits marquants entre 1844 et 1869 |
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Autres faits marquants entre 1844 et 1869 15 mai 1845 L’assemblée générale approuve le devis (7 à 7.500 francs – autour des 25.000 euros) des travaux à exécuter à la maison jouxtant l’hospice d’Harscamp pour y établir un institut ophtalmique qui sera loué 710 francs par an. Mais le bail sera résilié dès 1849 par la députation permanente 15 mai 1847 Les bâtiments et le mobilier de l’hospice d’Harscamp seront assurés contre les risques d’incendie à la société des Propriétaires Réunis. 15 novembre 1850 L’offre d’éclairage de l’hospice par le gaz d’éclairage (1800 fr/an – 6300 euros) est déclinée pour le maintien de l’éclairage à l’huile (coût : 800 fr/an maximum – 2800 euros). L’offre sera acceptée toutefois en 1858, sous certaines conditions. 15 mai 1852 Les hospitaliers dont l’état d’aliénation mentale trouble l’ordre et la tranquillité de l’établissement seront placés dans une maison de santé extérieure mais restent à charge de la Fondation. 15 mai 1856 Indemnité annuelle de logement de 500 francs (1.750 euros) accordée au directeur-général de l’hospice d’Harscamp. Le traitement de l’aumônier sera de 1500 francs annuels (5.250 euros) à partir du 1er janvier 1857. 15 mai 1858 Récupération de l’ancien grillage de clôture de la cour de l’hospice. Un devis de 3.660 francs (12.800 euros) est adopté pour sa reconstruction avec un soubassement en pierre. Les lettres Hospice d’Harscamp placées au fronton d’entrée seront remplacées par des lettres en métal doré ou émaillé. 15 mai 1862 Le duc Rodolphe de Croy propose de remplacer une rente annuelle et perpétuelle de 8.763 fr 84 c (environ 30.700 euros) au capital de 292.127 francs par une somme de 260.000 francs (910.000 euros) payable en deux termes. L’assemblée générale n’accepte le remboursement que moyennant une valeur de 275.000 francs (962.5000 euros). Le placement de ce capital aurait dû se faire sur M. le baron de Tornace avec de solides hypothèques. Mais la députation permanente ne valide pas ce remploi et les fonds sont placés en coupons de l’emprunt belge à 4 ½ %. La Commission administrative ayant constaté que les frais d’entretien et la nourriture du bétail qui se trouve dans les écuries de l’hospice d’Harscamp sont très onéreux, décide de supprimer ce service à l’avenir. L’assemblée des Parents refuse cette mesure. 15 novembre 1862 Dans un rapport à l’Assemblée des parents, une des rares sinon la seule allusion à la fortune léguée par Isabelle Brunelle à la Fondation : par son testament, Madame Isabelle d’Harscamp a affecté des biens valant au-delà de trois millions à la création à Namur d’une maison de retraite. Cela donne plus de dix millions d’euros ou plus de quatre cents millions d’anciens francs belges ! 28 novembre 1862 La Commission informe le directeur qu’il doit vendre sans les remplacer les vaches qui se trouvent dans l’enceinte de l’hospice. Protestation de l’Assemblée auprès du Ministre de la Justice, car à leur avis, c’est un acte qui touche à l’organisation de l’établissement, du ressort strict du directeur. 15 mai 1863 Le rapport présenté par la Commission administrative des hospices civils à l’assemblée générale est le plus complet jamais présenté (20). Il sera joint dorénavant au procès-verbal, en exécution de l’art. 24 du décret impérial du 26 septembre 1811. 15 mai 1864 La Commission constate qu’à 20 ans de distance, le produit actuel des ventes de coupe de bois en provenance de Montigny-sur-Meuse est inférieur à l’ancien, dû exclusivement au défaut de gestion intelligente et de négligences au niveau reboisement et semis. Or ces revenus alimentent une part importante de la caisse de l’hospice. 28, 29 et 30 novembre 1864 Le baron de Baré de Comognes, M. Lucien Namèche, membre de la Commission, et M. Lontz, inspecteur forestier de la province de Namur, sont envoyés en mission dans la forêt française de Montigny-sur-Meuse. De leur rapport exhaustif, il ressort que le chêne y est dominant mais fait place de plus en plus aux bouleaux et aux coudriers. 15 mai 1865 L’Assemblée des collateurs est informée par la ville de Namur des nouvelles normes pour les inhumations. L’enterrement des hospitaliers se fera en 3e classe. Dans son rapport pour l’exercice 1864, la Commission signale, au chapitre des fournitures, qu’elle a profité de la bonne situation de la caisse pour acheter la consommation de vin de quatre années. Sont ainsi livrées à l’hospice 13 pièces du même vin – un Médoc de 1862 – au prix de 250 francs le tonneau, rendu en cave. 29 novembre 1865 Premier dépôt de fonds auprès de la Banque Namuroise dont les frères de Lhoneux sont les directeurs et non à la Caisse Générale d’Epargne et de Retraite, récemment créée, comme le suggérait la Députation permanente 15 mai 1867 La nomination d’un médecin-adjoint non rétribué est votée à l’unanimité par l’assemblée des Parents. Le docteur Thirifays de Namur occupera ce poste. Sur les douze derniers mois, la Commission administrative s’est réunie 26 fois au sujet d’Harscamps, sans compter toutes les réunions entre les membres chargés d’un service spécial. Cette innovation a produit les meilleurs résultats. La bibliothèque de l’hospice comprenait 310 ouvrages au 28 juin 1866. L’achat d’autres livres est à l’examen. 15 novembre 1867 Par testament, l’avocat Henri Blondeau, décédé le 30 juillet, lègue des terres à Erpent au bénéfice de la Fondation. Mais il impose d’y perpétuer le nom du capitaine Nicolas-Joseph Blondeau, officier d’artillerie blessé mortellement en août 1831. Ce legs est refusé par les Parents, car n’entrant pas dans les objectifs de la fondation d’Harscamp. L’hospice St-Gilles l’acceptera. 15 mai 1869 Les Parents s’étonnent de changements introduits dans l’administration intérieure, comme la mise en d’autres mains des clefs de la cave à vin, confiées jusqu’alors aux sœurs. Ou qu’on ait enlevé des cloisons qui séparaient les quartiers affectés aux différents sexes. |
Cécile Douxchamps-Lefèvre