| De nouvelles constructions liées au développement de l’hospice |
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La difficulté de ce paragraphe réside en la localisation de ces travaux, que seule une étude ultérieure des documents de l’administration des hospices civils permettra peut-être de mieux situer sur un plan de l’établissement. Il n’en est donc fait qu’une simple énumération, avec les seuls commentaires tirés des rapports des assemblées générales.
En 1832/1833, divers travaux sont réalisés et plusieurs projets sont développés : − La couverture de certains corridors empêche la pluie et la neige de les envahir et offre aux hospitaliers une promenade commode par mauvais temps (à l’emplacement de l’ancienne salle capitulaire ?). Les latrines installées dans les corridors sont refermées, ce qui réduit les odeurs désagréables. − Il est construit, dans la basse-cour où se trouvent les vaches, un vaste bâtiment avec une cave très spacieuse, moins exposée aux eaux ; un magasin au rez-de-chaussée, pour le charbon, le bois de chauffage ; un étage pour y loger des domestiques ou 24 hospitaliers ; un vaste grenier pour y sécher le linge. − Projet ajourné de construire un bâtiment qui réunirait l’ancienne draperie (du coté de la rue du trou de Gravière) avec les autres bâtiments de l’établissement. En 1838, le chiffre des dépenses, qui est de 90.435 francs (quelque 320.000 euros) dépasse celui des recettes et s’explique par les travaux entrepris pour le logement des sœurs, le déplacement de celui de l’aumônier, la création indispensable de nouvelles infirmeries et l’engagement d’un personnel accru vu les 245 hospitaliers qui sont présents. Les nouvelles infirmeries en construction vers 1840 ne sont pas localisées, peut-être au-dessus de l’ancienne draperie, coté ruelle de Gravière. En mai et novembre 1841, l’assemblée générale refuse au receveur des hospices civils Douxchamps la décharge de ses comptes de 1840, car les dépenses pour ces infirmeries ont été faites sans le consentement et la participation de l’Assemblée des Parents et sans que le plan en ait été examiné et approuvé par elle. Le différent est aplani l’année suivante et les comptes seront approuvés. Mais il est décidé que le budget des dépenses sera dorénavant soumis à l’approbation de l’Assemblée générale du 15 novembre de chaque année. Aucune dépense extraordinaire ne pourra ainsi être faite sans l’autorisation de la dite Assemblée. |
Cécile Douxchamps-Lefèvre