| La recherche de sœurs hospitalières |
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L’article 27 du présent règlement stipule qu’il sera fait des démarches pour obtenir des sœurs de la charité ou hospitalières, en nombre suffisant, pour le service des infirmeries de l’hospice. Car même dans la France républicaine, il est fréquent de croiser des religieuses hospitalières qui assument les soins aux malades ou aux vieillards dans les divers établissements anciennement de charité que le gouvernement a placés sous l’autorité de Commissions des hospices.
Les exécuteurs testamentaires pendant la durée de leur mandat s’étaient déjà penchés sur le sujet. Les premières allusions à des Dames de la Charité de Paris remontent à octobre 1805 (78) et mars 1806 (79). Au terme de leur mandat officiel, des contacts préliminaires sont en cours avec la supérieure de la congrégation des sœurs de St Thomas de Villeneuve (80). Ils seront repris et poursuivis à partir de 1812 dès que l’hospice est mis sur pied, mais le changement de régime après 1814 ne permettra aucune implantation de cet ordre à Namur. |
Cécile Douxchamps-Lefèvre