| La cession des legs à divers bénéficiaires |
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Le vicomte de Namur d’Elzée est le premier à demander dès le 16 mai 1805, la délivrance, en vertu de l’article 1014 du code civil, des legs faits à son épouse, à son fils et à lui-même. Dans les mois qui suivent, une fois les inventaires réalisés et les legs localisés, les différents bénéficiaires à titre nominatif se verront remettre les objets, bijoux, bagues, montres, pendules et autres bracelets ou colliers, que la défunte comtesse voulait leur remettre.
Son testament en donne la description précise p. 18 à 23, voire même la valeur monétaire au florin près. Citons à titre d’exemple la remise le 25 mai 1805 à Madame de Brias, née de Croix de ses boucles d’oreille à brillans avec les crochets en or, et quatre épingles à brillans, ces objets ayant couté ensemble, huit mille deux cent soixante-six florins, argent Brabant de Liège (p. 18). Madame de Namur d’Elzée se voit confier par les exécuteurs testamentaires (37) la distribution à cinq demoiselles pauvres de famille déchue, dont l’identité ne sera pas dévoilée par respect, d’une partie des vêtements et parures longuement énumérés dans le complément du testament, aux pages 52 à 55. |
Cécile Douxchamps-Lefèvre