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Du testament d’Isabelle Brunelle (20 janvier 1805) à l’ouverture de l’hospice d’Harscamp (1er octobre 1812)
Alex FURNEMONT
La grande aventure que nous nous proposons de relater tout au long de cet article a commencé le neuf pluviôse, an treize de la République Française (20 janvier 1805) avec le testament que dicte Madame Isabelle Brunelle douairière d’Harscamp au notaire Henri-François Toussaint, résidant à Burdinne, arrondissement de Huy, département de l’Ourthe.
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L’aménagement de l’hospice d’Harcamp |
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La société archéologique de Namur possède dans ses collections un plan non daté signé par l’architecte Bastin et qui donne les changements projetés pour l’établissement de l’hospice d’Harscamp (71). A défaut de découvertes ultérieures qui infirmeraient notre hypothèse, il est très probable que ce plan fut suivi pour les aménagements qui furent exécutés entre 1808 et 1812. Contrairement au plan Durant qui ne reprend que des bâtiments en masse, celui de Bastin est très détaillé quant aux espaces intérieurs.
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La recherche de sœurs hospitalières |
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L’article 27 du présent règlement stipule qu’il sera fait des démarches pour obtenir des sœurs de la charité ou hospitalières, en nombre suffisant, pour le service des infirmeries de l’hospice. Car même dans la France républicaine, il est fréquent de croiser des religieuses hospitalières qui assument les soins aux malades ou aux vieillards dans les divers établissements anciennement de charité que le gouvernement a placés sous l’autorité de Commissions des hospices.
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L’ assemblée générale extraordinaire des 24 et 25 juin 1812 |
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Fin juin 1806 se déroule une assemblée générale extraordinaire des parents de Monsieur d’Harscamp avec les membres de la Commission administrative des hospices civils : première rencontre officielle entre les deux acteurs de la nouvelle Fondation, les Collateurs comme on les désigne aujourd’hui et la Commission des hospices de la ville de Namur. Celle-ci est convoquée par le préfet, comme l’y enjoint l’art. 8 du décret impérial du 26 septembre 1811. La relation de cette première assemblée (81) servira de conclusion à notre présente étude.
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L’admission des premiers hopitaliers |
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Au fil des ans, telles les pièces d’un gigantesque puzzle, a ainsi pris naissance une institution namuroise qui, deux siècles plus tard, existe toujours. A ce moment de l’histoire, il ne lui manque plus que ses premiers hopitaliers comme ils seront appelés tout un temps, vingt femmes et vingt hommes. Ils seront reçus le 1er octobre 1812 dans un hospice que nous ne qualifierons pas de flambant neuf.
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Bibliographies |
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Sources bibliographiques
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