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Bibliographie
1. Date qui ne correspond pas à celle retenue du 16 mai. 2. Extrait du rapport présenté à l’assemblée du 15 mai 1866 : Le 11 août 1865, la Commission a également fait procéder à la remise en location en quatre lots et pour le terme de six ou douze ans, des îles et prairies appartenant à l’Hospice d’Harscamp et situées sur les territoires des communes de Montigny et de Vireux-Wallerand. Il est question de la gestion et de la location de ces îles jusqu’au rapport présenté en 1915, lequel fait état de l’impossibilité, en raison des évènements de l’époque, d’en percevoir le loyer. 3. Sur l’histoire de la forêt de Montigny, il aurait aussi été intéressant de relater le litige qui pendant la période courant de 1856 à 1872 opposa les gestionnaires de l’Hospice à la commune de Montigny au sujet d’un éventuel droit de pâturage « dans les coupes de ce bois qui ont atteint sept années de recroissance » (cfr. à ce sujet les rapports 1866 et 1872). 4. Notamment la création à partir de 1871 d’un nouveau « chemin central » ou la création dans les années 1890-1891 d’un nouveau chemin de vidange au lieu-dit Vallée du Deluve, ry formant frontière entre la Belgique et la France. 5. Voir notamment rapports 1866 et 1872. 6. Malgré encore la décision tardive, prise en 1911, sur le rapport de Monsieur Fontaine, inspecteur de eaux et forêts, à la suite de sa visite de la forêt menée en 1810, de réorganiser les coupes sur une période de trente ans. 7. Les rapports analysés relatent l’évolution du produit des ventes des coupes ordinaires à partir de la seconde moitié du 19ème siècle. 8. A titre anecdotique, on mentionnera la suspension de l’exploitation de ces carrières consécutive à la guerre franco-allemande de 1870 (cfr. Rapport du 15 mai 1871). 9. Ces deux concessions seront reprises, par convention du 12 mars 1880, par Maxime Collas, de Bruxelles pour un terme de 18 ans, et moyennant le prix annuel de 800 francs : « ces deux carrières sont ouvertes, l’une au lieu-dit Les Fagottis », et l’autre dans une coupe de bois dite 1er Terne La Haye » (rapport 1880). Le rapport de1886 fait cependant état de la résiliation par jugement du 13 août 1885 du Tribunal de Rocroi de la convention conclue le 12 mars 1880 avec la Société anonyme des Carrières des Ardennes françaises et de remise en location le 19 janvier 1886 à MM. Auguste Tack à Bruxelles et Joseph Grandgérard à Vireux. 10. Je ne ferai pas ici l’historique de la location de ces terres. Le rapport présenté à l’assemblée du 16 mai 1946 signale que la Commission d’Assistance publique a accepté, en séance du 8 mars 1946, la demande de l’occupant de la ferme de Boing visant à la réintégration de ces terres dans son exploitation. 11. Rapport présenté le 16 mai 1923. 12. Rapports présentés le 16 mai 1931 et le 16 mai 1933. 13. Le rapport présenté le 16 mai 1944 relate la fin du conflit opposant les successeurs de Mme la Comtesse de Mëeus d’Oversschie de Neeryche et la Commission d’assistance publique ensuite de l’erreur de contenance commise lors de l’un des échanges réalisés le 7 octobre 1922. 14. L’année suivante, la Commission des hospices a procédé pour la première fois à la location du droit de chasse sur les terres de la ferme de Fayat, ce droit étant consenti pour un terme de 9 années et au prix annuel de 120 francs. On note dans le rapport présenté le 15 mai 1874 que le bail pour la location du droit de chasse sur les propriété dépendant de la ferme de Fayat expire au mois d’août 1874 et : « qu’il sera incessamment procédé à la remise en location de ces chasses par adjudication publique », alors que le rapport de 1875 fait état d’un montant global de 720 francs pour les chasses sur les diverses propriétés de l’hospice sans autre détail. Ce bail de chasse fera l’objet d’une prolongation le 16 mars 1883 à nouveau pour un terme de 9 années et moyennant le prix annuel de 100 francs à Monsieur Emile Henricot, Industriel à Court-Saint-Etienne, bail prenant cours le 15 août 1883. Ce bail sera à nouveau renouvelé le 15 août 1892 toujours au même locataire et toujours à la somme de 100 francs annuellement. 15. Dès lors que le rapport présenté à l’Assemblée du 15 mai 1894 mentionne la date du 11 août 1894, deux hypothèses s’offrent à nous : un retard dans la rédaction des procès-verbaux ou une confusion opérée dans la transcription des dates. 16. Il est question, dans le rapport 1865, de travaux à exécuter à l’hôtel, avec mention de la dame Hoogen en qualité de locataire. 17. « Locaux occupés par l’administration des Messageries Van Gend », anciennes écuries et « une partie de la cour du coté de la rue des Fossés » (Rapport 1884). 18. n° 15 : 294.605,35 EUR HTVA (travaux exécutés en 2003), n° 17 : à budgétiser, probablement en 2007 (pas d’estimation précise à ce jour), n° 21 : adjudication prévue en 2006 (estimation : 217.305,28 EUR HTVA), n° 23 : 79.062,91 EUR HTVA (travaux exécutés en 1987). 19. A ce sujet, voir rapports présentés les 16 mai 1945 et 16 mai 1946. A l’occasion de ces travaux est prise la décision de louer séparément les appartements et les rez commerciaux. 20. Rapport 1897. 21. Le rapport 1908 signale qu le bail expire le 31 janvier 1909 et que, le locataire « ayant demandé de nombreuses transformations et restaurations, la commission a chargé M. Cambier, architecte à Namur, de faire un rapport sur l’état de l’Hôtel et de dresser un devis des transformations à faire ». Par contre, les sources consultées ne contiennent pas d’indications quant aux conditions de l’occupation entre le 1er février 1909 et le 31 janvier 1911. 22. Rapport 1911. 23. Arrêté du 3 février 1922 ; la commission fera remarquer que « depuis 1812, le bail a toujours été renouvelé de la main à la main » 24. Rapports 1922 et 1923 : lors de la remise en location publique, trois offres furent déposées et la société HORESCA déposa l’offre la plus basse (la plus élevée étant de 25.000 francs) ; la commission justifia l’attribution par le programme des travaux de transformation à réaliser par cette société. 25. Tenant compte de l’importance des travaux à effectuer, lesquels dépasseront finalement 2.500.000 francs. L’acte d’acquisition et le nouveau bail seront passé devant Me Jeanmart, notaire à Namur, le 30 octobre 1924. 26. Le rapport présenté à l’assemblé du 16 mai 1935 mentionne la société Horesca en qualité de locataire de l’hôtel ; le rapport présenté à l’assemblé du 16 mai 1936 mentionne : « Le 18 août 1935, M. Péters, locataire de l’hôtel d’Harscamp (…) ». 27. Face à ce refus, le locataire assignera la Commission en payement d’une indemnité d’éviction égale à 3 ans de loyer et de dommages-intérêts d’un montant de 6.000.000 de francs. Il sera mis fin au litige dans le cadre d’une transaction prévoyant notamment le payement d’une indemnité de 1.000.000 de francs et la libération des lieux loués au 30 septembre 1968 (rapport du 16 mai 1969). 28. Le rapport présenté le 16 mai 1934 mentionne la substitution du titre Hospice d’Harscamp par celui de Fondation d’Harscamp. 29. Un premier projet, en 1850, avait été ajourné en raison du surcoût (1.000 francs) par rapport à l’éclairage à l’huile. 30. Rapport du 15 mai 1867 : « L’adoption de ces mesures, jointes aux bonnes et nombreuses dispositions générales existantes à l’Hospice d’Harscamp ont produit les meilleurs résultats. Pendant la période calamiteuse que nous venons de traverser, il n’a été constaté qu’un seul cas de mort où les symptômes de l’épidémie se sont révélés ». 31. Le rapport du 17 mai 1912 mentionne la transformation du grenier des infirmeries en 10 chambres ; celui du 16 mai 1931 l’aménagement de 7 chambres dans le dortoir des caducs femmes ; celui du 16 mai 1938, l’aménagement de 5 chambres dans le dortoir St-Michel. 32. Le 21 octobre 1962, à l’occasion du 150ème anniversaire de l’inauguration de l’Hospice, deux plaques commémoratives de ces évènements seront apposées dans le hall de la Maison d’Harscamp. Celle dédiée aux pensionnaires ne mentionne que 18 noms. 33. L’Hospice étant inhabitable, les pensionnaires résideront, à partir du 27 août 1944 et durant 2 à 3 mois environ, au Château de Franc-Warêt, dans l’attente de la réalisation de travaux visant à « réaffecter et réapproprier la partie utilisable de l’Hospice ». 34. Et notamment un projet avorté de restauration partielle comportant l’aménagement de 36 chambres. 35. Celui-ci sera le dernier directeur de l’hospice, la direction étant alors confiée aux sœurs infirmières. 36. Parties d’immeuble à appartement sis rue du Travail, comprenant 2 superficies commerciales avec parking, 3 appartements une chambre avec parking et 4 appartements deux chambre avec garage. 37. Dans la mesure où la politique d’investissement s’est désormais portée sur l’immobilier. 38. Je mentionnerai également l’existence d’un chapitre consacré à la discipline dans l’établissement, présent dans les rapports annuels jusqu’en 1943.
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